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"Les Français et la Joie"

réalisé par l'Institut

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Témoignages

260vOB8Uj : « Well done artilce that. I’ll make sure to use it wisely. http://ikgiopvi.com [url=http://kvmofbgsk.com]kvmofbgsk[/url] [link=http://lspldowivm.com]lspldowivm[/link] »

QmyUm2tCA : « Kick the tires and light the fires, problem offiliacly solved ! »

Jean François : « Elle est où la joie ? Elle est là, petite touche de couleur, elle se lit sur un visage, elle s’entend dans un rire. Papillon imprévisible, elle se pose un instant et repart. L’enterrement de mon oncle demeure une expérience de joie. Il avait beaucoup neigé cette nuit là mais au matin le soleil était éblouissant. Quand nous avons roulé vers le village, au bord de la route, un homme aveugle avec sa canne marchait seul vers l’église. Dans son sermon, le curé à parlé d’André comme d’un homme bon sur lequel chacun pouvait compter. Il a parlé de lui comme d’un mouton qui se laisse tondre et chacun a compris cette image parce que c’était vrai. Joie douloureuse et joie profonde que cet éloge d’un homme simple. »

Michéle : « Ma niéce ma envoyé par SMS une photo avec pour légende "aprés 15 ans, les retrouvailles"
En effet sur la photo figuraient les trois cousins, cousines qui ne se parlaient plus depuis une quinzaine
d’années.
Ces retrouvailles so t pour moi une grande joie »

FRANÇOISE : « C’était en 2005, j’étais infirmière psy, et avec notre groupe de théâtre de plusieurs patients dont j’étais l’animatrice (drama-thérapeute) avec d’autres infirmiers et une stagiaire psychologue , nous avions présenté un spectacle : "Voyage au pays des mots". A ce moment les patients n’étaient plus seulement des malades psychiatriques aux yeux de leur famille ou de leurs connaissances mais bien davantage des comédiens à part entière, tout joyeux de jouer ensemble et d’avoir pu exprimer les textes qu’ils avaient choisis. Cela dans l’effervescence et la bonne humeur d’égal à égal entre soignés et soignants.
Cette représentation, aboutissement d’un long travail de mise en confiance et de répétitions reste l’un des meilleurs moments où j’ai ressenti la joie de travailler et de jouer ensemble ! »

Gautier : « Difficile de retrouver le souvenir de sa plus grande joie quand celle-ci fut sans doute très simple et très banale. Somme toute, ce sont les meilleures et cela ne m’arrêtera pas. Deuxième difficulté : j’ai vécu de grandes joies de façon très personnelle, par introversion et jeu de circonstances. Mais si la joie est sans aucun doute grande quand elle est partagée, une joie peut-elle en fait rester cachée ? Je peux raconter ici un souvenir. Cette joie eut pour cadre la montagne par un temps magnifique. Je m’étais décidé à partir à l’aube à la conquête d’un sommet, et de le faire en courant. La nuit avait été courte et les entraînements tout autant ; autant dire pas la joie pour mon corps en cette fraîche matinée d’août. Mais rien n’est couru d’avance sur ces questions... Je faisais une boucle, ainsi les paysages étaient toujours inconnus, neufs, et étonnants. Et peu à peu, cette beauté de la nature m’a submergé. Entre parois abruptes, cascades blanches, étendues d’herbes en fleurs, lumière de fin d’après-midi et cailloux sur mon petit sentier tortueux, le temps fut comme suspendu. Je m’arrêtais, repartais de plus belle, chantais, riais, dansais même, et exultais de joie. Point de témoin si ce n’est Dieu et la majestueuse montagne, et surtout ce souvenir impérissable du bonheur certain de se sentir vivre. Un événement de joie comme il y en a tous les jours mais auquel le paysage avait ajouté ce surcroît de grandeur. Joyeusement vôtre ! »

michelle : « Nombreux sont les moments ou les expériences de grande joie dans ma vie,mais celle qui me revient spontanément à l’esprit remonte aux années 75-76 : elle consiste en une joie très grande que j’ai vécue lorsque j’ai été envahi de la conscience expériencielle que toute ma personne est constituée du même Amour et rempli de la même Lumière que le sont tous les autres éléments de la création,c.à-d. le vent,l’eau des lacs et des océans,les feuilles des arbres,etc.,et qu’une force divine soutient TOUT en harmonie dans l’être,sans quoi tout sombrerait dans le néant.Dès ce jour-là,ma vie prit un sens nouveau : d’incroyant que j’étais ,abonné à des pratiques occultes et ésotériques dans l’espoir de déboucher quelque part pour ne pas sombrer dans le trou du suicide,je devins croyant et recommençant la pratique de la foi de mon baptême. Merci mon Dieu ! »

Martin : « L’une des plus grandes joies que j’ai vécue et reçue, date d’il y a 35 ans, et reste vivement présente en moi : elle m’a marqué pour toute ma vie et me soutient dans les difficultés. Il s’agit de la rencontre, lors d’une retraite Pascale, de Pierre Ceyrac (sj) qui nous a partagé sa joie d’être missionnaire en Inde, et la Joie de l’Inde, mêlée à la poignante souffrance des hommes, femmes et enfants de ce sous-continent extra-ordinaire. Dans son visage, ses paroles, sa voix, ses émotions, j’ai vu, ressenti, vécu comme jamais auparavant la tendresse de Dieu pour nous. La transparence à Dieu du Père Pierre, qui le faisait en permanence osciller de la joie à la compassion me bouleversent encore en partageant ce moment fondateur de ma vie. Il m’a fait vivre et ressentir au plus profond de moi ce que Dieu "vit" à chaque instant, en compatissant et irriguant chacun de nous de son Amour infini, qui nous remplit afin qu’à notre tour nous débordions. C’est ce que Pierre Ceyrac nous a montré à travers toute sa vie offerte aux pauvres. Cette Joie irrigue ma vie depuis ce jour, et donne sens à mes journées, que j’essaye, avec mes limites humaines, de rendre dignes de ce cadeau reçu de Dieu par cet homme si bon. Depuis je goute chaque rencontre vraie comme un cadeau qui emplit ma coupe d’amour, parfois d’une simple goutte d’eau, et qui je l’espère, déborde, car là est le vrai sens de notre vie. Merci de m’avoir donné la joie de vous la partager »

Eve : « Bonjour !
Mon plus grand moment de joie , c’était le moment de la naissance de mes deux enfants.
Au moment précis où le petit être quittait mon corps pour venir au monde, une immense vague de joie pure , surnaturelle,m’a submergée, inondée , et ce à la naissance de chacun de mes deux enfants.
Je n’avais jamais connu rien de tel auparavant et je n’ai plus jamais éprouvé une telle joie depuis, .C’est une joie pure qui dépasse tout entendement, bien au delà de la joie que l’on peut éprouver lors de moments très forts ,comme le début d’une relation amoureuse, ou le succès à un examen ou un concours.
C’est la joie pure de la co-création avec Dieu. »

Eliane : « un grand moment de joie dans ma vie : la mort et la messe d’’enterrement de mon mari . Il est mort le jour de la transfiguration, dans son lit, dans mes bras , bouche à bouche, dans une très grande proximité et un grand abandon . Les jours qui suivirent se passèrent dans une grande lumière . A la messe, tout n’était que lumière . Mes enfants se sont unis avec ferveur et efficacité pour la préparer . La messe s’est réalisée dans une chapelle , en pleine nature , où mon mari avait l’habitude de se rendre . La communauté a tout organisé concernant la musique et l’accueil après la cérémonie , avec une telle simplicité et une telle générosité ! Pour ma part, je vivais dans une joie profonde devant tant d’amitié . C’était le 11 aout, fête de Ste Claire , prénom de ma dernière fille , et le soleil illuminait tout. j’étais aussi pleine de reconnaissance pour la bonté de Dieu et l’amour palpable de tous . »

katrine : : « L’annonce de la future naissance de notre unique petit-fils m’a inondée de joie, l’émotion m’a submergée car cet événement a été attendu durant 20 ans (j’étais maman à 20 ans) !
Cette notion de continuité de notre tribu familiale m’a rajeunie de ....presque 20 ans.
Enfin je peux partager avec cet enfant l’héritage spirituel de mes parents, mes souvenirs d’enfant remontent comme un bouchon dans l’eau, un enfant vous fait mieux exister car il vit l’instant présent, il nous remet sans cesse en question car tourné vers le futur, il nous permet de nous réactualiser, il réveille une partie de ma vie mise en sourdine. Quel bonheur !
Je viens de prendre ma retraite - 65 ans et mon petit-fils 3 ans - »

MARIE : « Je confectionne des marques-pages avec de jolis papiers (origami) et j’en distribue autour de moi : quelle joie pour moi quand les gens étonnés de mon don (très minime) me remercie avec un grand sourire.
A ce moment, je leur dit de penser à moi quand ils termineront leur chapitre...Cela maintient les liens : très grande fut ma joie quand un lecteur du Doubs m’a dit qu’il avait pensé à moi lors d’un séjour en Normandie quand il a fermé son livre avec le marque-page. »

MARIE : « Je chante dans une chorale, cela m’apporte beaucoup de joie. Par le chant, les voix, la joie se communique (grand plaisir d’unir nos voix). Pendant ses moments forts de rencontre, la joie se partage, se communique avec notre chef de cœur qui nous aide à rassembler nos voix avec le sourire et même le rire. »

Christiane : « La plus grande joie très profonde que j’ai ressentie s’est vécue à la naissance de notre enfant, lorsqu’à l’aube, pour la première fois , j’ai allaité ce petit bébé dans une atmosphère douce et silencieuse. Sans doute , la plus belle rencontre, celle de l’enfant et de la mère... »

Laurence : « La joie d’avoir découvert le chapelet vraiment par hasard il y a plus de 5 ans qui m’a sorti d’un burn out dans lequel je restais empêtrée ! Je le prie depuis dès que je peux dans la semaine. Je le prie aussi d’autres qui me le demandent (et qui ne sont pas forcément croyant ou sont d’autres religions). J’ai eu beaucoup de joie grâce au chapelet et Marie (et d’autres aussi) . Ah si seulement les catholiques prenaient le temps de prier le chapelet, il y aurait tellement plus de joies et de paix dans ce monde ! »

isabelle : « il y a quelques temps,et apres de nombreuses annees sans avoir echange un seul mot avec une collegue, sous l’injonction d’une tiers personne je lui est adresse un "bonjour" joyeux qu’elle a par ailleurs refuse ,pretextant "ce n’est pas la peine". Malgre m’ etre sentie un peu minable et touchee dans mon orgueil, j’ai ressenti une joie enorme car je reussissait enfin a tendre une perche a quelqu’un qui ne m’est pas specialement sympathique et surtout parce qu’en accomplissant cet acte, j’ai eu le sentiment que le pardon tant demande a son egard,m’etait reellement accorde,non pas par elle mais par le ciel.J’ai du me depasser pour accomplir cet acte et pris conscience de mes capacites a agir differemment.Cette joie etait accompagnee d’un enorme soulagement.DEpuis lors,je ne suis plus etouffee par le sentiiment negatif que je lui vouait et rien que la pensee de cela me rend...joyeuse !!!! »

Monique : « Mes rapports avec ma mère n’ont pas toujours été un long fleuve tranquille. Elle était assez possessive et, même lorsque j’étais adulte, elle me traitait encore comme une gamine. Après certaines disputes, il n’était pas rare que nous soyons plusieurs jours sans nous adresser la parole. Ma hantise était qu’elle disparaisse dans un de ces moments-là. Lorsqu’elle est entrée en maison de retraite, à plus de quatre-vingt-dix ans, les rôles se sont inversés ; j’ai dû prendre soin d’elle souvent contre son gré. Quelques mois avant sa mort, à près de 100 ans, elle a finalement lâché prise. Nous nous sommes donné de la tendresse. La veille de sa mort, elle refusait de s’alimenter ; je l’ai fait manger comme un enfant. Le lendemain matin, le directeur de la maison de retraite m’a appelée en me disant qu’elle n’allait pas bien. Je me suis précipitée à son chevet et, dix minutes après, elle s’est éteinte devant moi, sans souffrir, comme s’éteint une bougie. Je suis sure qu’elle m’a attendue pour partir. Mon deuil n’a pas été douloureux. Nous nous étions quittées dans la sérénité. Je sais que, là où elle est, elle fait tout ce qu’elle peut pour m’aider dans ma vie de tous les jours et je la porte quotidiennement dans mes prières. Du coup, moi qui avais une si grande peur de la mort, je la considère autrement et je souhaite à tout le monde de vivre cela. »

Nicole : « Ma plus grande Joie a été l’attente et la naissance de mon Fils et ma JOIE est radieusement partagée depuis 33 ans par une vraie relation de confiance et de complicité nourrie par un amour filial fidèle et respectueux, malgré la rupture avec son Papa. La Famille s’est élargie et retrouve sa plénitude et sa Joie ! »

odile : « le meilleur des témoignages est déjà de ne pas se replier sur soi de donner de l affection de l amour aux autres . meme si les temps sont dur . il y a toujours plus malheureux . j incite les gens a aller dans les hôpitaux a aller dans les maisons de retraite ... au lieu de se lamenter sur son propre sort . vous verrez donner et vous recevrez aux centuples je suis une mamie de 64 ans . j ai des petits enfants que j encourage a donner aux plus démunis je suis catholique et croyez moi ca aide ... »

Catherine Madeleine : « Il y a quelques années, une amie très chère me partageait son inquiétude à envoyer son jeune fils adolescent seul en train à Paris pour rejoindre d’autres membres de sa famille. Elle est juive et pratiquante. Et moi chrétienne. Spontanément, je lui dis : "Tu sais bien que nous avons tous un ange gardien. Confie donc ton fils à son ange gardien et aussi au tien." Quelques jours plus tard, elle vint me voir en souriant. "Je vais te dire ce qui s’est passé avec mon fils", me dit-elle. "Comme prévu, je l’ai mis dans le train, en première classe. Et quand je l’ai eu au téléphone à son arrivée, il m’a dit qu’il avait partagé son compartiment avec une dame très âgée avec qui il avait discuté passionnément durant tout le trajet." Ah bon ? dis-je, un peu étonnée mais pas vraiment satisfaite. Et mon amie de reprendre : "Mais tu ne devineras jamais avec qui il était !" Euh... "Il était avec Sœur Emmanuelle !!!" On a bien ri et mon cœur s’est alors rempli d’une immense joie de gratitude pour ce beau miracle. »

Françoise : « En louant un vélo éléctrique, j’ai pu, enfin, faire une superbe ballade avec mon mari, à la montagne.
Enfin, j’étais "à la hauteur" pour partager ce moment avec lui.
J’étais heureuse, joyeuse, pacifiée, comblée »

David : « Bonjour, lors d’une intervention en tant que pompier volontaire, je reprends le massage cardiaque sur une personne de 40 ans en arrêt derrière l’infirmier pompier, le défibrillateur se met en route, j’arrête de pomper, il fait ses mesures pendants quelques secondes, il demande un choque. Choque envoyé, je vais pour recommencer le massage, l’infirmier dit, attendait, le coeur est reparti, à ce moment, une grande émotion en moi, j’ai eu envie de pleurer, Grâce à sa voisine, ses enfants, qui ont fait les premiers gestes de secours, le corps des sapeurs pompiers, le samu ensuite, cette personne a survécu, j’en remercie fortement le Seigneur, nous avons tous eu le même objectif faire de notre mieux. »

marie helene : « lors d’une hospitalisation en urgence , au bord du "départ" apercevoir la tète de mon petit fils ,jeune adulte , sentir sa main et apre guerison nous proposer de chanter en famille , a Noel , : ’ quand la mer se déchaine de Debrusja, minuit Chretien avec de Kauffmann, et la vie continue de Gianadda tous nos enfants , petits enfants , conjoints ........... emus .......et apres on a fait " NOEL" le plus beau’ ’2016) »

FISCHER JOSEPH : « Dans une chorale, je chante ténor. Un jour, après la répétition, vers 22h30, je m’adresse à la choriste que je raccompagne d’habitude en voiture en lui disant : "Allons, ma chérie, assez bavardé, on y va si tu veux que je te raccompagne". Et, elle, de s’écrier : "Oh, voilà bien longtemps qu’on ne m’a plus appelée ’ma chérie’ " ; et tout le monde a ri de son exclamation ! (NB : elle est divorcée depuis 30 ans). Comme quoi, on peut faire plaisir sans s’en rendre compte... »

Roland : « L’évènement le plus joyeux que j’ai vécu a été la visite d’un ange céleste au moment du décès de ma chère épouse. Chrétienne très pratiquante, elle a rejoint la maison de notre Père à l’âge de 57 ans. Ayant personnellement été guéri miraculeusement d’une très grave maladie, j’étais sûr que Dieu allait de même guérir mon épouse. Mon désespoir a été terrible au dernier instant de vie de Jacqueline, mais la Grâce divine et l’amour de notre Seigneur Jésus-Christ ont permis à un ange de venir me consoler. J’ai d’abord ressenti intensément sa présence avant de réaliser qu’il se tenait à ma gauche après le dernier soufflle de ma bien-aimée. Quelle extraordinaire bonheur consolateur j’ai vécu à ce moment et en plus, maintenant, j’ai encore l’occasion de le partager ! »

Dany : « Désolée d’être banale et consensuelle , mais cela est et reste la naissance de mes deux enfants.
Même si depuis j’ai connu de belles joies spirituelles contemplatives , musicales , mais ce moment unique , miraculeux , merveilleux de la vie donnée reste pour moi le plus joyeux dans l’émotion . »

Marie-Christine : « Ma plus grande joie est un souvenir d’enfance : recueillie par mes grands-parents à cause de parents maltraitants j’ai découvert, réalisé un jour en rentrant de l’école pour le déjeuner que quelqu’un pouvait préparer un repas par amour, pour faire plaisir...C’était le printemps et ma grand-mère avait préparé les artichauts primeurs, les crevettes et les petits rougets...Les plats que je préférais... Ce souvenir ne m’a jamais quittée et j’ai essayé depuis de conduire ma vie dans cette optique : penser aux autres et leur rendre service. Ma dévotion mariale née aussi en ces temps m’a toujours inspirée... »

Roland : « Ma plus grande JOIE est de savoir que je suis aimé de mon Père céleste, de Jésus-Christ et du Saint Esprit.
Egalement, d’avoir la certitude de la vie éternelle grâce au sacrifice de Jésus mort pour moi sur la croix.
La joie du Seigneur est ma force et ma force est dans la joie de Dieu ! »

Jean : « J’avais 22 ans. J’étais fier d’avoir eu le bonheur d’exercer depuis déjà plusieurs années le noble métier de sapeur-pompier gradé de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris. Encore plus qu’un métier, la vocation de sapeur-pompier vous met en rapport direct avec toutes les facettes de la vie : Les souffrances, les malheurs, les peurs, les angoisses, les joies mais aussi la mort. Heureusement, les pompiers sont revêtus de la merveilleuse "armure" de la fraternité et la joie partagée de servir une noble cause nous rend joyeux au quotidien. Mais, ma plus grande joie fut ressentie le jour où j’ai eu le bonheur d’aider mon épouse à mettre au monde ma première fille. Cette joie profonde reste gravée à jamais au fond de moi et me fait dire : "merci mon Dieu !" »

lucienne : « François mon époux avait subi un terrible accident .L’opération dura des heures .....au bout de quelques semaines ,une infirmière courageuse et tenace réussit a le convaincre de croire, qu’il allait remarcher .......elle lui retira son fauteuil ,et le laissa a quatre mètres de sa chambre .Il réussit a vaincre sa peur ,et s’accrochant a une rampe murale ,il a commencé a faire un pas ,puis un autre .......pétrifiées ,incrédules nous retenions notre souffle ,cet homme de 84 ans réapprenait a marcher ....l’infirmière s’est retournée vers moi ,nous nous sommes regardées,puis jetées en larmes ,dans les bras l’une de l’autre .La joie de la victoire nous envahissait . »

Hélène : « Pour moi la joie, c est les petites joies du quotidien : les éclats de rire de mes enfants quand on fait des chahuts ou quand on danse ensemble sur une musique entraînante, un merci de mon mari qui apprécie le repas confectionné avec attention. Je n attend pas les grandes joies comme un mariage, pour moi c est vraiment dans les petites choses du quotidien qu’ elle est. C est la joie qui donne de la saveur à la vie et qui égaye le quotidien. »

ALAIN-PIERRE : « Lorsque je me trouve en montagne, proche de la nature, hors des valeurs "éconocratiques", vers le spirituel et je partage ces temps avec mes amis(es) et ma famille, mon épouse, mes 2 enfants, mes 2 belles-filles et mes trois petits enfants et qu’ensemble nous pouvons dire que Dieu nous offre cette belle nature et qu’il faut la respecter comme nous le dit si bien notre Pape François. »

Hervé : « Ma plus grande joie sera de pouvoir donner du temps aux autres, aux démunis, à ceux qui souffrent ou qui sont seuls. C’est une joie en devenir. C’est aussi un objectif quotidien de carême.
L’exemple du pape François est un exemple de joie. Arriver à la fin de sa vie et dire : j’ai donné, beaucoup donné.
Ce serait ça ma joie. »

Nicole et Jean : « Ce petit café du samedi matin autour duquel nous nous retrouvons , nous nous regardons ou nous planifiions notre we Nous nous racontons notre semaine , nous nous décrivons nos états d’âme ainsi que nos joies et nos difficultés
Ce partage de sentiments nous permet de vivre dans la proximité et la tendresse »

Lily : « Partager,il y a moins d’un mois ,la vie d’un prêtre haïtien pendant 15jours dans sa paroisse vers Cap Haïtien.en Haïti.Vivre la joie de cette population malgré sa pauvreté.Les messes en particulier sont une fête et un hymne de joie pour glorifierDieu. »

JOEL : « Je produis et j’anime 2 fois par mois sur RCF Le Mans une émission de 26 minutes qui s’appelle INITIATIVES et qui a pour objectif de transmettre ce qui est POSITIF ET INNOVANT dans le domaine économique , associatif , sociétal ou autre !
Cela réjouit les invités et me réjouit aussi car nous savons tous mieux ainsi que le POSITIF est très présent dans notre monde mais qu’il n’est pas assez mis en valeur. »

Jean-Marie : « Bonjour,
Une de mes plus grandes joies ?... avoir - autant surprenant que cela puisse paraître - été soigné voici un an en clinique psychiatrique... m’y être fait beaucoup d’amis : et les avoir gardé au jour d’aujourd’hui !
La Joie ennoblit et embellit les cœurs...
Je vous embrasse toutes et tous.
Jean-Marie. »

Marylise : « Alors que je regardais les info sur la 2 ce mardi 14 mars, seule comme d’habitude,
La présence de Mélanie qui réalisait son rêve de présenter la météo, me remplit d’une grande joie. Son Bonheur était communicatif, sa capacité à dépasser ses craintes, la joie d’avoir réussi et tout l’amour débordant de son cœur, fut pour moi un moment privilégié de vrai partage. Au delà du visible, je n’étais plus seule et je pouvais partager sa fierté d’avoir réussi, d’autant que j’avais pu avec des milliers d’autres l’y encourager sur son facebook. Merci Mélanie ! Tu es une grande âme. »

Elisabeth : « Je suis plutôt joyeuse de nature car je sais que le Christ est en moi. Ce qui me rend encore plus joyeuse et optimiste depuis quelque temps, c’est de découvrir qu’il se trouve dans cette campagne présidentielle un homme qui sort du lot, au bout de 10 années d’efforts tenaces et maintenus sous le boisseau par des intérêts en place. Quand je compare le livre "Laudato Si" de notre cher Pape François et le programme de Mr François Asselineau, et que j’y trouve autan de similitudes, je me dis qu’il y a des raisons d’espérer de pouvoir vivre à nouveau dans une France indépendante et fière et que mon pays peut retrouver sa joie et son âme. »

béatrice : « 2 événements joyeux m’ont marqué au cours de ma vie que je ne parviens pas à expliquer mais une joie intense s’est emparée de moi : Je dessinais un soleil lors d’un cours de catéchèse pour préparer ma communion privée et j’ai senti une joie qui m’a envahi et dont je me souviens toujours. Le second événement :Vers l’age de 30 ans Je marchais autour d’une colline avec mon mari et là pareil un sentiment de joie inexplicable m’a envahi au contact de la nature et j’ai senti une petite voix pleine d’Amour qui m’invitait à la contemplation. »

Anne-Sophie : « Avec mon petit ami, nous sommes ensemble depuis plus de 4 ans. Et depuis plus de 4 ans nous avons une relation à distance à cause de nos études et projets professionnels respectifs. Ma plus grande joie c’est quand après 4-5 mois d’opex en Afrique (militaire pendant 3 ans), il est rentré sain et sauf et que j’ai pu l’enlacer à l’aéroport. »

Annick : « Bonjour, j’ai connu une de mes plus grandes joies le soir du 24 décembre 1994 à Grenoble. Ma fille, étant née le 12 décembre précédent, nous avions choisi de ne pas rejoindre notre famille à Besançon, en raison de la longueur du trajet et des incertitudes de la météo, et nous étions tous les trois à la maison. Il était 23h passé et j’étais un peu triste en pensant à ma famille si loin.
C’est alors que ma fille, qui était dans mes bras, m’a regardée et m’a gratifiée de son premier vrai sourire, confiant, plein d’espoir et de joie. J’en ai été bouleversée, ma tristesse s’est envolée et cet instant m’a rempli de joie, joie venant d’un tout petit bébé de 12 jours qui, sans le savoir, a offert à sa maman son plus beau des cadeaux de Noël.
Cet instant magique est resté gravé dans ma mémoire. Chaque année, à Noël, ma fille me demande de lui raconter "son premier sourire". Depuis 22 ans, je lui réponds, toujours avec la même émotion, et un grand sentiment de joie me revient, inchangé. »

Jean-Marc : « Etant allé voir, seul, ma fille étudiante à Montréal une semaine en février, elle m’a dit en arrivant :
"c’est incroyable, que tu aies fait 7000 km juste pour venir me voir et rien d’autre". Nous avons été touchés tous les deux, par ce moment de grâce que je voulais partager avec tous les auditeurs de RCF et ceux/celles qui nous ont soutenus dans cette petite aventure...
...Et la lumière nous a suivi pendant une semaine.
J. Marc »

Monique : « Son arrivée, à l’aéroport de Roissy, m’a été annoncée pour le 26 janvier (coïncidence : je suis née un 26 !). Ma soeur et mon beau-frère m’ont accompagnée, en voiture, pour aller chercher leur futur neveu, "MON" enfant de 3 ans qui arrivait du bout du monde (Madagascar).
Notre émotion était grande. Je les avais avertis, ce n’est pas toujours facile, souvent surpris, déroutés, dérangés...ces enfants qui arrivent pour l’adoption peuvent réagir par la colère mais, nous étions tous trois sereins, c’était un si grand jour, un jour tant attendu !
IL est arrivé dans les bras de Dany. Quand ils sont arrivés, je n’ai vu que son dos, tourné qu’il était contre le torse de cet homme qui le ramenait de là-bas.
Arrivé vers moi, Dany me l’a tendu dans mes bras, je l’ai pris et pour mieux le voir, je me suis accroupi, le couchant dos sur mes genoux, face contre moi...
....Alors il a ouvert grands les yeux sur moi, son visage s’est illuminé d’un grand sourire, sa main s’est tendu vers moi et il m’a fait sur la joue une douce pichenette....
"L’accouchement s’est bien passé" dira par la suite mon beau-frère pour un très bel article sur notre journal de La Roche-sur-Yon.
Il n’a pas changé : "Grand, beau et si câlin" me disait encore dernièrement son amie.
C’est toujours un bonheur de conter ce que fut cet évènement, si heureux et, de "partager sa joie" ! »

Frédéric R : « Je suis allé en Pologne pour la première fois de ma vie à l’âge de 46 ans en 2003 visiter la famille de mon père que je ne connaissais pas encore.
Arrivé au fin fond des Carpates, je me suis retrouvé dans un hameau, devant une ferme fortifiée où il n’y avait que le numéro et pas de sonnette.
Au bout d’un moment, j’ai vu arriver un homme en cyclomoteur me demandant ce que je voulais.
Ne parlant pas polonais couramment, j’ai essayé l’allemand qu’il comprenait. Je lui ai signifié que j’étais le neveu de la dame, Anna, qui habitait là.
Il est reparti en me demandant d’attendre. J’ai compris que c’était un voisin chez qui elle devait être.
Au bout d’un moment, j’ai vu une vieille dame (81 ans) traverser un grand pré devant la maison les jambes « à l’horizontale » !
J’ai été pris d’une grande de joie quand elle se rapprocha. En effet, le haut de son visage ressemblait comme deux gouttes d’eau à celui de mon père disparu.
Elle, ne parlant pas français, moi ne parlant pas polonais, nous nous sommes regardés avec toute l’intensité et l’amour de nos cœurs contraints par cette impuissance. Nous considérions le temps qui nous avait séparés et les ressemblances ou les écarts avec l’image que nous nous étions faits l’un de l’autre.
La télépathie polonaise était à l’oeuvre... »

Chantal : « Mon frère Maurice, suite à la grave maladie de sa femme, lui rend visite tous les jours dans le milieu hospitalier ou elle est soignée. Le Seigneur redonne le gout de la foi à Maurice grâce aux aumôniers qui sont en liens soutenus avec Marie-Thé et lui.
Il lutte courageusement et s’occupe d’elle comme jamais avec amour, tendresse, attentions multiples, massages etc...
Elle est pourtant vouée à la mort et déjà elle est habitée par celle-ci, grabataire, ne parlant plus depuis plusieurs années, son regard fixe ne donne plus signe de vie, alimentée par sonde... Il s’accroche car l’esprit de M-Thé ne décroche pas et Dieu oeuvre, j’en suis sûre en ce laps de temps qui permet des retrouvailles exceptionnelles ! Merci mon Dieu non pas pour cette maladie mais pour cet Amour retrouvé !!! Je suis admirative et suis dans la joie de ce témoignage qu’il donne sans le savoir ! »

Martine : « Bonjour, nous avons parrainé une jeune fille d’origine Tibétaine avec une association trouvée au hasard sur Télérama. Elle avait environ 17 ans à l’époque. . Elle habitait dans un camp de réfugiés au Nord Est de l’Inde. Puis au bout de nombreuses années, peut-être dix ans, nous avons reçu une lettre comme quoi il n’était plus nécessaire de la parrainer, elle avait trouvé un travail auprès du Dalaï-Lama. J’ai pleuré de joie durant 3 jours. Aujourd’hui nous sommes toujours en lien, elle a 35 ans est mariée avec un homme de nationalité Tibétaine également et à une adorable petite fille. Voici l’une de mes plus grandes joies qui passe après la naissance de notre fille bien sûr. Merci pour cette belle initiative.Bien chaleureusement »

Martine : « Bonjour, nous avons parrainé une jeune fille d’origine Tibétaine avec une association trouvée au hasard sur Télérama. Elle avait environ 17 ans à l’époque. . Elle habitait dans un camp de réfugiés au Nord Est de l’Inde. Puis au bout de nombreuses années, peut-être dix ans, nous avons reçu une lettre comme quoi il n’était plus nécessaire de la parrainer, elle avait trouvé un travail auprès du Dalaï-Lama. J’ai pleuré de joie durant 3 jours. Aujourd’hui nous sommes toujours en lien, elle a 35 ans est mariée avec un homme de nationalité Tibétaine également et à une adorable petite fille. Voici l’une de mes plus grandes joies qui passe après la naissance de notre fille bien sûr. Merci pour cette belle initiative.Bien chaleureusement »

Sylvie : « C’était au mois de juillet, la fin de l’hiver, à Maseru, capitale du Lesotho, petit pays enclave de l’Afrique du Sud.Nous avions décidé d’aller faire un tour au marché, mon mari , nos trois enfants et moi . C’était très animé. Un brouhaha où se mêlaient les voix des vendeurs de quelques fruits, de quelques herbes mi sauvages des campagnes, et des acheteurs qui discutaient les prix.Vers midi, il commençait à faire chaud, la poussière montait du sol à chaque pas. Je ne sais pourquoi à un moment je me suis retournée, je ne me souviens pas avoir entendu quelque chose de particulier, je regardai derrière moi et je vis des yeux qui souriaient, une bouche qui souriait, tout le visage souriait. C’était un homme jeune, son visage était à moins d’un mètre du sol, car il n’avait pas de jambe et il se déplaçait sur une planche à roulettes.Je n’avais jamais vu un tel regard, si doux, si heureux ! Nos regards se sont croisés, je n’ai jamais oublié le sien, car je crois bien que c’était le visage du Christ. Il m’habite encore. »

sandra : « Bonjour à tous,
Maman d’un enfant autiste, il m’a été donné de vivre de grandes joies à certaines étapes de progression. La première fût lorsqu’il avait 6 ans. Il ne s’exprimait que par des cris, des sons, des gestes... alors qu’il venait d’intégrer un nouvel établissement (un hopital de jour), je fus reçue avec mon mari par son éducatrice. Notre fils était présent et elle lui a demandé ce qu’il voulait pour son goûter. Ne parlant pas, je ne m’attendais pas à ce qu’elle obtienne une réponse. Mon fils a pris le materiel de pictogramme et a écris ce qu’il voulait. Je fus stupéfaite mais lorsque mon fils a lu à voite haute sa phrase, disant :"je veux un biscuit stp Maryvonne"... Mon Dieu.... Je fus bouleversée de joie, les larmes aux yeux. Mon fils parlait !!!!
Merci Seigneur. Quelle joie !!!!
Quelques mois plus tard, sa petite soeur jouait à dessiner sur le tableau. Ma soeur qui était présente proposa à mon fils d’écrire aussi. Tout de suite je la réprimandais, pensant qu’elle mettait mon enfant mal à l’aise. Il a toujours eu peur de l’échec. Il était hypotonique et ne tenait pas correctement les crayons. Mais mon fils s’est aussitôt saisi d un feutre et a commencé à dire à voix haute son prénom et son nom tout en les écrivant, puis maman et papa. Les jambes m’ont lâchées. Je suis tombée assise en pleurant de joie... Seigneur, que ses mystères sont grands et la joie profonde ! »

NATHALIE : « BONJOUR
MES MOMENTS LES PLUS JOYEUX ONT ETE :
- L’ANNONCE QUE MES ENFANTS N’ETAIENT PAS PORTEURS DE MA MALADIE GENETIQUE "ANIRIE", A 8 MOIS DE GROSSESSE. ET C’EST LE PLUS BEAU DES CADEAUX QUE JE POURRAIS LEURS OFFRIR. C’EST DE NE PAS ETRE MAL VOYANT ET DE POUVOIR AVOIR UNE VIE NORMAL SANS HANDICAP MAJEUR.
- ET BIENSUR PAR LA SUITE LA NAISSANCE DE MES ENFANTS. QUI EST UN CADEAU DE DIEU. »

Yves : « Je suis aveugle, ma maman très attentive voulait me faire connaître un maximum de choses. Un matin, comme nous étions sur une route de campagne, j’entends un bruit insolite : "C’est un moutonnier me dit-elle." Il s’arrête près de nous avec ses moutons, et elle lui demande quelque chose discrètement, et voilà, il me mets un petit agneau dans les bras.
Ma joie est indescriptible. J’ai pu difficilement contenir mes larmes lorsqu’il m’a fallu le rendre. Douze ans plus tard, j’accueillerai dans mon coeur, non pas un agneau, mais l’Agneau, et je vais pouvoir le garder pour moi puisqu’il est venu pour moi. En même temps, ma joie est telle que je dois l’annoncer autour de moi. Aujourd’hui, à toux ceux qui le découvrent j’ai envie de dire : "Je prie pour vous afin que vous aussi vous bêliez à pleine gorge pour faire connaître l’Agneau." »

Léonce : « Bonsoir,
C’est avec un grand Bonheur que j’ai écouté le pere René-Luc á
l’émission Un pretre vous répond.
Bon temps de careme
En union de prieres »

agnes : « Je travaille depuis 11 ans comme assistante de vie auprès des personnes âgées. Pendant 10ans , j’ai travaillé dans une famille magnifique catholique, en actes et en vérité. J’ai travaillé en binôme avec une collègue musulmane , moi je suis catholique de tout mon cœur. Une vraie amitié est née entre ce couple,ma collègue et moi même. La dame âgée est décédée il y a trois ans , nous l’avons servi et aidé jusqu’au dernier moment, avec la famille enfants et petits enfants, dans la prière. Le vieux monsieur veuf à vécu trois ans après la mort de sa femme et entouré de sa famille et delà collègue et moi même,, nous veillions sur lui. Qu’elle joie de travailler en priant avec ce vieux monsieur, prier le chapelet invoquer nos saints anges et tous les saints. Et avec ma collègue musulmane, nous priions Dieu tout puissant et nous rendions grâce pour ce travail et pour cette famille. Et puis le jour de la mort du vieux monsieur 100 ans , nous avons prié ensemble, ri, et pleuré ensemble avec 2 des enfants en se remémorant des souvenirs. Qu’elle grande joie , qu’El bonheur que la prière et travailler avec notre Sauveur. »

Geneviève : « je crois que les plus grandes joies s’appellent "amour"
je me souviens de la grande joie à la naissance de mon premier enfant : mon mari René et moi avec dans les bras cette petite vie naissante qui nous regardait déjà . cela ne peut s’expliquer !
Et puis il y a aussi les joies intérieures de la foi qui sont elles aussi indescriptibles mais qui vous retournent vous émeuvent, tellement elles peuvent être fortes . »

Marie-France : « La plus belle joie de ma vie, je l’ai vécue à chacun des moments où j’ai découvert mon enfant nouveau-né, où je l’ai pris dans mes bras. C’est une joie merveilleuse extraordinaire qui me revient en mémoire de façon unique à chacun de leurs anniversaires et à chaque fois qu’ils deviennent eux-mêmes parents ! J’en suis profondément étonnée chaque fois : c’est comme une première fois qui se renouvelle fidèlement ! La même joie m’est redonnée sans que je la recherche. Nos enfants Bruno, Olivier et Rémi ont maintenant 41 ans, 39 ans et 34 ans !
J’en rends profondément grâce à notre Dieu consolateur ! »

yvonne : « Je me suis mariée á 34 ans après avoir exercé différents métiers(institutrice secrétaire de Mairie Hôtelière pour aider mes parents).Mon inquiétude:aurai je des enfants ?Après 9 mois de mariage 1 fille Anne France puis 1 seconde fille Elisabeth puis une3e fille Emmanuelle (j.ai 42 ans) puis une 4e fille Pauline à 46 ans.Point d.orgue:Pauline est rentrée au Carmel de Surieu en 2016 et prendra l.habit le 9 avril jour anniversaire de nos fiançailles.Mes 3 aînées sont mariées et j.ai 9 petits enfants.Miracle de la Vie. Mon mari est décédé en 2010.?merci Seigneur ! »

Christine : « une promenade avec mon chien (à qui j’ai donné sur le chemin toute l’eau que j’avais emportée, il n’avait jamais marché, grimpé aussi longtemps) sur le mont Lozére arrivée sur le plateau du mont Lozère une vue d’une beauté, un silence, une petite brise qui chantait à mon oreille, des odeurs, fatigués le chien et moi, mais si complices, un moment de bien etre incroyable, un sentiment d’être dans un etat de grace. envie de crier merçi Seigneur, pour ce cadeux je suis redescendue remplie de Joie et ,je pense en avoir fait profiter ma famille restée au camping (pas envie de marcher ce jour là) »

CHRISTINE : « le 18 juillet 2008 j’ai assisté à paris à la naissance de ma 1ère petite fille, joie incommensurable du don de la Vie... ;
Merveille que cette créature si bien peaufinée par ma fille en 40 semaines, fruit d’un amour humain, le plus beau que puissent faire l’homme et la femme en commun ; Mystère d’une nouvelle VIE pleine de promesses, qui continue de grandir au jour le jour et de m’émerveiller toujours... »

ERIC : « C’était fin novembre 2016,
un évènement pour moi que j’attendais depuis presque trente ans,
depuis mes 10 -15 ans je rêvais toujours d’ animer une émission de radio en directe, ce rêve est longtemps resté en l’état.
jusqu’au jour ou j’ai poussé la porte d’une radio associative et proposé mes services.
ma passion a faire de la radio m’a conduit à évoluer. J’ai le grand bonheur d’avoir un professionnel de radio qui m’offre des techniques et conseils.
En novembre 2016, il m’a proposé un créneau d’une heure et demi pour parler de la radio, lors du radio don de celle ci.
En auto réalisation avec mes speaks, teasings bien rangés et mon conducteur, l’horloge devant les yeux pour 90 mn de bon stress remplit de JOIE IMMENSE.
Et bien sure l’envie de séduire l’auditeur (trice).
Un moment remplit de BON stress »

carmelo : « le Di de la Miséricorde de l’année de la Miséricorde, j’ai reçu l’imposition des mains au chapiteau St JPII à la Castille (assemblées du Réveil/VAR). Je me suis mis à marcher sans béquilles. Après une réeduc intensive en centre avec discrédits et discriminations => plusieurs rechutes et tendinite épaule droite déclenchant une souffrance des 2 épaules (me reverrouillant totalement). Impossible d’être dans un environnement porteur spirituellement et de soins de spécialistes sérieux dans ma Région et notre France ! Merci de prier pour ma Famille, mes intentions, cette "lointaine fille aînée de l’Eglise" et moi.
Jésus est VIVANT, n’en doutait pas ! Il VOUS AIME !
Dommage que nous lui rendions si peu !!!
COURAGE A VOUS AUSSI en Attendant le retour du Christ GLORIEUX. AMEN. »

Mireille : « Ma plus grande joie c’est d’avoir rencontré Jésus Christ en lisant la Bible, depuis ma vie à complètement changée. Je souhaite cette rencontre à tout être humain. »

philippe : « la plus grande joie : l’appel décisif des Catéchumens »

Christine : « 12 septembre 2016, 13 h 30 : je fais la connaissance des 12 premières "petites têtes blondes" qui vont partager avec moi le parcours ludique inédit "la clef pour un monde meilleur". Je savoure ce moment qui concrétise un long cheminement (peut-être 10 ans dans mon inconscient) et une gestation de 9 mois pour mettre en place ce projet éducatif destiné à un "mieux vivre ensemble". Pour ce projet, j’ai tourné la page de 39 ans d’activité dans le secteur économique, et me suis lancée dans l’associatif et le caritatif. Je rencontrerai 60 enfants sur le parcours 2016/2017. Chaque lundi qui me fait retrouver ces enfants de 7 à 11 ans me procure une joie intense ! »

Marie-Christine : « La joie est ancrée à mon cœur, comme mon âme est ancrée à Marie, à Jésus et à notre Père.
La joie vient du cœur ; elle me vient de Jésus, de ce sentiment d’être à ma place quand je suis avec mes frères et mes sœurs, chrétiens ou non, religieux ou non.
Ma plus grande joie me vient de cette nature, si belle, si changeante, si merveilleuse, si forte et pourtant si fragile. Elle est reflet de Dieu, de sa beauté, de sa bonté.
Se mettre sous un pin, en haut d’une dunette, et contempler le soleil, resplendissant et passionné, qui se couche sur l’océan imperturbable dans ses flux et reflux et qui l’accompagne dans son mouvement descendant jusqu’à ce qu’ils fondent l’un dans l’autre.
Tomber dans la nuit et attendre que le jour se lève.
Entendre les oiseaux dans l’heure bleue qui précède le lever du soleil et regarder avec tant d’émerveillement toutes les couleurs tendres du ciel quand le soleil naît à l’horizon.
Et se dire qu’on n’est qu’un enfant, si petit, si rien du tout, et pourtant tellement aimé de Dieu. »

Jean-Louis : « Une de mes plus grandes joies : avoir retrouvé un ami très proche, perdu de vue depuis près de 50 ans.
Après beaucoup d’hésitations j’ai sauté le pas, mon appel t’a rejoint et, merveille, tu y as aussitôt répondu. Mon désir était comblé, je me suis senti tout à coup plus léger, traversé par une onde de joie intérieure et bientôt en proie à l’impatience de te revoir.
Nous avons partagé l’émotion de la rencontre, la joie des retrouvailles dans l’accord sans aucune dissonance. Tout ce qui nous avait si fortement lié s’est installé à nouveau, comme un trésor enfoui que l’on retrouve miraculeusement intact. Nous avons goûté le plaisir de prendre du temps ensemble sur des lieux qui ont marqué notre jeunesse, de partager ces souvenirs, de leur redonner vie. Ces souvenirs revisités écartent les nuages, ravivent le soleil d’automne et sa chaleur bienfaisante.
Ils éclairent le présent, comme une petite flamme subtile que l’on protège du vent. Elle n’était pas éteinte, cette flamme, elle a diffusé silencieusement lumière et chaleur, imperceptiblement.
Je rends grâce pour la rencontre qui lui a redonnée toute sa vigueur. A présent elle est droite et fière, elle sait que nous l’entretiendrons. »

Clarisse : « J’ai connu des joies "communes" : la fête familiale de mes 20 ans dont j’ai longtemps gardé la photo avec moi, mon mariage, la naissance de mes enfants, des rencontres....Mais quand je me replonge dans mes souvenirs joyeux, celui qui revient inlassablement et intensément c’est lorsque j’ai reçu mes résultats de Master 1, je me revois sautant (de joie), criant (de joie) et pleurant, communicant toutes mes émotions à ma mère à mes côtés. C’était le sésame pour finir mes études en toute sérénité et cela s’est révélé un beau présage. Je suis encore toute tremblante rien qu’à l’écriture de ses lignes. »

claude : « Grande joie N° 1245-39
« Votre plus grande joie, racontez-la ! » Pour sûr,
Vous aurez des écrits, de très beaux témoignages,
Des choses à faire pleurer d’émotion grande et pure,
Vous nous ferez aller vers les plus beaux voyages.
L’âme humaine a besoin de rejoindre souvent
Les instants de confiance ou de surgissement
Des sentiments profonds qui l’unissent à autrui,
Lorsqu’elle ne peut que dire : « Je suis bien dans ma vie. »
Est-ce à l’occasion d’un enfant mis au monde ?
Est-ce une réussite ? Une série féconde
D’efforts réalisés pour soi, pour sa famille,
Est-ce une confession qui si fort déshabille
Pour qu’aussitôt Dieu coupe en deux, son grand manteau ?
Oh oui, je crois très fort que la joie est cadeau.
La joie, vous savez bien, ce n’est pas le plaisir,
C’est beaucoup plus profond. Puisse-telle toujours grandir
En notre humanité. Vous savez bien, là-bas
On nous l’a dit cent fois, ces gens, à Calcutta,
Ils n’ont rien, mais ils prient avec le père prêtre,
Unissant leurs croyances avant de disparaître
Dans la misère cosmique de leurs cases insalubres.
C’est là qu’ils se rassurent. Leur joie n’est pas lugubre.
Elle se met à glisser vers le cœur chaud de Dieu.
Et nous, si notre joie glissait aussi, pour eux ? »

Bernard : « Ce fameux 1 Juin 2008 fut mon premier contact avec le Ciel en entrant pour la première fois à l’église Saint-Gilles de l’Ile Bouchard.
En cette fin de matinée, en sortant de l’église, et après avoir fait 3 intentions de prière pour ma famille, j’ai traversé la route pour rejoindre ma voiture quand une lumière très blanche mais non aveuglante venue du ciel est apparue entre cette église et moi-même.
A cette époque j’avais dans mes mains un appareil photo, appareil qui m’avait servi à prendre quelques clichés à l’intérieur de l’église et ma main fut dirigé vers le ciel et j’ai pris quelques photos
Lorsque je suis arrivé chez moi, j’ai tout de suite voulu comprendre ce pourquoi j’avais tendu la main vers le Ciel et voila ce que j’ai vu (voir photo) sur mon P.C.
Vu du ciel, cela représente le bas-relief de Marie et l’enfant Jésus à l’intérieur de l’église (légèrement à droite entre la statue de la Vierge et la statue de Saint-Gabriel Archange).
Confirmation d’un ami à moi résidant à Versailles grand voyageur à travers les églises de France a qui j’ai envoyé cette photo
Et depuis 2008, je ne cesse de recevoir des Grâces à chacun de mes passages à l’Ile bouchard, (Senteur de roses, de lys et parfois même de mimosas ma plante préférée sans doute mes origines Oranaise et pieds-noirs.
Mais ce 1 juin 2008 fut mon meilleur souvenir. »

Francis : « Une de mes plus grande joie est le film DEMAIN auquel j’ai participé et surtout le témoignage que je rends au quotidien pour faire vivre les idées de ce film. Le lundi 17 octobre 2016, RCF Tours en l’émission de Radio Théo, on m’a invité à témoigner du film DEMAIN en corrélation avec Laudato Si. À la fin de l’émission, j’ai lancé un programme électoral spirituel qui anime ma joie basé sur les 3 vertus théologales, les 7 dons du St Esprit et ses 12 fruits ; tout cela autour d’une pensée centrale de Mère Theresa : "Donne tes mains pour servir et ton coeur pour aimer". »

Michel : « La vraie joie, je l’ai rencontrée à l’âge de 17 ans ( j’en ai plus de 70 ),lors d’une retraite dans un foyer de charité. Devant la beauté d ’un paysage enneigé , mon coeur s’est comme ouvert et simultanément une joie immense m’a comblé celle de me sentir totalement et parfaitement aimé .En rentrant dans ma famille , j’ai déclaré que j’avais rencontré.. l’ Amour...Et à travers toute ma vie et ses vicissitudes cette joie ne m’a jamais quitté .Bien sûr, j’ ai baissé la tête dans les épreuves ,mais la certitude de me sentir aimé et la joie ainsi engendrée m’ont aidé à me relever. Cette joie, j’ai essayé au cours de ma "double" carrière de directeur d’ entreprise et de chef de choeur de la partager ,car comment garder pour soi cette "joie parfaite" (Jean 15-11) reçue gratuitement.Que cette joie ,née de Jésus et selon son souhait rayonne sur le monde.Joyeusement vôtre .MiB. »

Christian : « Ma plus grande joie est celle de la naissance de mon fils Thomas après 6 ans d’essais infructueux, examens, fausses-couches et drames psychologiques : dépressions, désespoir, culpabilité.
Thomas et sa soeur Isabelle, 4 ans plus tard ont comblé nos coeurs de joie et de bonheur.
Ils sont maintenant des adultes équilibrés et insérés dans notre société et frisent l’excellence, l’un comme journaliste à l’international et l’autre comme institutrice (professeure des écoles). »

Henri, suite : « Le matin de cette nuit de feu ,à l’instar Eric Emmanuel Schmitt, je confie a un ami de la paroisse que j’aimerai aller en pèlerinage à Lourdes mais que je suis complètement incapable vu mon état psychologique de m’en occuper Sa soeur Marie-Josée professeur de religion voudrait-elle se charger de m’inscrire.
Un courrier me confirme mon inscription avec prix adapté à ma situation. Ma place réservée dans le TGV porte le numéro 48, année de ma naissance , mon voisin de voyage et futur camarade de chambrée est un ingénieur que j’ai connu quand il était étudiant et moi contremaître. Nous devenons amis .
..A l’époque il m’a dit, vas voir dans un groupe de prière du renouveau si cela te plaît mais ne t’étonnes de rien, il est est un peu traditionaliste....Et le renouveau c’est la joie d’avoir le bon Dieu , assis au milieu de nous. Quand deux où trois sont réunis en mon nom....la joie celle que les ondes RCF nous envoi aussi, nous arrive du diffuseur de la radio en plein coeur. Fin. »

Ysaline : « Bonjour,
L’événement joyeux qui m’a marqué récemment est l’ordination du nouvel évêque de mon diocèse : Mgr TOUVET, il y a un peu plus d’un an.
Accompagner mon fils à cette magnifique célébration, communier (au sens "être en communion") avec les fidèles en liesse, faire la connaissance d’un homme d’Église "hors normes" fut un grand moment de grâce. J’ai été marquée par la simplicité de notre nouvel évêque, par son humour, par son dynamisme, par la dimension et la rapidité de ses enjambées, à l’image de ce qu’il est : un Grand Homme ! Que de joie partagée ce jour-là ! Deo gratias ! »

Laurence : « Je ne souhaite pas participer au tirage au sort. Ce témoignage juste pour dire que c’est une joie de pouvoir écouter chaque jour une radio comme RCF. C’est une radio qui apporte la joie, la bonne humeur, l’espérance, le bien-être par ses émissions diverses et variées et avec des animateurs toujours positifs et bienveillants ! C’est une radio ouverte à tous. Vive RCF »

Pierrette DUPOYET : « Pierrette DUPOYET
Hommage à Sœur Emmanuelle
Mercredi 22 Octobre 2008…13h30…Cathédrale Notre Dame de Paris
Pierrette Dupoyet
22 Octobre 2008….18h00 (juste après avoir quitté Notre Dame) »

Jacques : « Le Centre social d’Avranches, m’a demandé d’aider à créer un temps d’aquagym pour les Seniors, il a été établi le cadre des responsabilités, et je me suis proposé comme le 1er accompagnateur, à Sandrine.
Et depuis septembre (sauf vacances scolaires) chaque mardi pendant 1 heure 6 - 8 personnes de 70 à 90 ans se retrouvent à la piscine pour une heure de détente, il y a eu des peurs de l’eau des angoisses, et maintenant c’est la joie de se retrouver, un bien-être de chacun à la fin de l’heure, et je trouve un bon esprit fraternel, une douceur d’être ensemble, et cela me procure vraiment beaucoup de joie intérieure ; »

Hélène (Toulon) : « je n’ai jamais su qui était mon père, mais ma plus grande joie c’est d’avoir pu recevoir de Dieu le père : autant d’amour !
il est au-dessus de tous les pères d’ici-bas, car pour moi : il est le papa idéal ! je remercie son fils Jésus-Christ qui me l’a fait connaître lorsque j’avais une trentaine d’années et lorsque j’avais une grande soif de connaître LA Vérité sur qui nous avait créé ? qui est le vrai Dieu ?depuis , comme il l’a promis : le Saint-Esprit, ne m’a jamais laissée seule ! »

MICHEL : « RCF est ma radio de référence. Pourquoi ? Particulièrement pour l’émission "Halte spirituelle" mais pas seulement . Il m’est arrivé à plusieurs reprises d’entendre au vol (si je peux dire) des phrases, voire une partie de phrase qui me marquent profondément et toutes ces petites "perles" saintes m’ont amené à m’engager dans l’Oblature bénédictine et continuent de me soutenir dans cette voie. Mon évènement joyeux c’est cet engagement d’Oblat le 9 Décembre 2010 en l’Abbaye Notre Dame de Fontgombault, Dom Forgeot étant Père Abbé. Je ne pense pas oublier le mot latin "volo" (je le veux) répété plusieurs fois fois durant cette célébration de l’engagement. »

Renée-Kathy : « Des joies j’en ai connues. Si la vie est un combat elle est aussi porteuse démotions joyeuses, alors ce qui me vient à l’esprit ici et dans l’immédiat c’est ce que nous avons vécu en Décembre 2016 au Burkina Faso où nous étions dans le cadre d’un association . Mon mari, ma soeur et ma fille qui venait de perdre son mari. Dans nos bagages , entre autres, des ballons que nous avons apportés à l’école de Silmiougou que nous parrainons. Notre arrivée provoque toujours des regards intenses, des questionnements muets et des élans spontanés sur les écrans de nos prises de vue. Pour nombre d’entre eux ils ne se sont jamais vu en photo. Après avoir demandé l’autorisation au directeur de l’école ma soeur Dany et ma fille Fabienne ont lancé un ballon dans la cour... Je ne sais ce qui s’est passé, je n’attendais pas les sanglots d’émotion qui m’ont submergée. La surprise mêlée de joie devant ces explosions de bonheur des enfants . Un simple ballon et de la joie à la pelle, un décalage inattendu pour l’Européenne que je suis. Des cris, des rires, une course dans la poussière rouge de la cour de l’école une émotion palpable et la joie si forte qu’elle a débordée. »

Marie-Odile : « En septembre dernier, j’ai eu l’immense joie d’aller avec mon mari me mettre au service des personnes âgées palestiniennes à Jérusalem Est. Pourquoi une immense joie parce que j’étais dans le pays de Jésus et que les soeurs, les professionnels, les bénévoles et les résidents transpiraient d’amour et de joie, malgré les douleurs, l’approche de la mort, la fatigue. »

Serge : « Ma plus grande JOIE ? Ce fut une grande souffrance qui se transforma en joie !
J’étais en Algérie, durant un service militaire qui n’en finissait pas …Très malade…A l’hôpital Pierre Mourier de Sétif ….Ayant perdu 20 kgs en 8 jours …inscrit sur la liste des 10% de pertes auquel l’armée avait droit en temps de guerre ! Alité, dans une immense salle où s’entassaient 80 Malades ou blessés ! C’est alors qu’un ami vint me prendre la nuit dans ses bras, me mit une sale « capote » sur le dos et me conduisit à l’aéroport d’Ain Arnat , me hissant dans un hélicoptère en partance pour Alger ! Je m’évanouis et me réveille à Alger dans les bras du Père de L’Epinay, aumônier en chef des appelés en Algérie !.....Je me retrouvais dans un avion en partance pour Toulouse où mes parents m’attendaient ! J’avais retrouvé (par quel miracle) des forces !....j’ai gouté une immense joie de ses retrouvailles ….Et, même si je devais être hospitalisé ensuite, nous sommes partis à Lourdes rendre grâce ! Salut et JOIE de ma vie : même s’il y en a eu d’autres ensuite…Mais là la fraternité m’a sauvé la vie !
Serge JEANDON »

Mireille : « Ma plus grande joie c’est d’avoir rencontré Jésus Christ en lisant la Bible car depuis ma vie à complètement changée et je souhaite cette rencontre à tout être humain. »

Henri : « Après une opération à Coeur ouvert et après six mois de convalescence difficile et m’être déclaré en faillite pour mon activité d’indépendant , j’apprends que ma légitime épouse depuis 24 ans, à décidé d’obtenir le divorce.Je dois donc m’installer seul , sans mes deux enfants qui aiment bien d’avoir quelqu’un qui s’occupe de les nourrir tandis que moi j’étais plus souvent en clientèle que chez moi pour permettre d’honorer nos investissements. Grosse déprime et à l’occasion de mon anniversaire je crie au Ciel ma colère et m’excusant auprès de mon patronyme de ne m’être pas assez intéressé à sa vie je lui demande de l’aide. Une semaine plus tard je reçois des grâces lumineuses et une proposition inouïe de demande de pardons à diverses personnes excepté ma femme. Je continuerai plus tard et j’ai peur que cela s’efface, je ne recommencerais pas. »

Mireille malie : « une grande année 2014 le 4 mai, je suis marraine de mon compagnon 80 ans le Baptême suivi d’un voyage en terre Sainte en octobre avec le Père Mercier avec qui nous suivions des cours depuis deux ans un grand bonheur que j’ai la joie de partager avec vous »

annie : « Une amie qui est très loin, vient de me téléphoner, c’est un vraie bonheur de l’entendre, nous avons partagé de beaux moments d’échanges , elle viendra peut-être me voir.....c’est un vrai bonheur. »

Chantal : « Oui, avec plaisir, je vous partage ma joie de danser, je l’ai écrit en poésie en août 2008, et je me permets de vous transcrire un extrait :
" LA DANSE EST CE MIRACLE QUI OUVRE LES AILES DE NOTRE COEUR JUSQU"AU CIEL DE LA JOIE !
.....
Oui, j’ai dansé la joie d’aimer la Vie, j’ai dansé le soleil de l’Espérance, j’ai dansé la tempête de mes tourments et la pluie de mes chagrins, j’ai dansé le silence de la prière, j’ai dansé mille mercis pour tous les parfums musicaux enivrant chacune de mes cellules.
Quand dans mes veines coulaient un certain jazz ou un gospel, la nuit m’offrait un si grand bonheur que je goûtais au paradis...
....
Oui, en chacun de nous, scintille une musique, merveilleusement unique. Ecoutez là... :
Chaque battement de coeur est une note d’amour invitant à la danse. Mais qu’est-ce danser ? Sinon, VIBRER DE TOUTE SON AME DEVANT LE PRECIEUX CADEAU DE LA VIE !"
- _-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_
Je vous partage également l’ immense , immense joie, le 2 juillet 2008 : jour de la libération de Ingrid Bétancourt. »

Mireille : « LE 10 avril dernier maman 1a soufflé 100 bougies entourée des enfants et petits enfants de ses amis hélas déjà disparus, chacun évoquant des souvenirs partagés des instants suspendus Maman réside à la cyprière à Juvignac , faisant preuve d’une vivacité d’esprit de gentillesse c’est une maman fan de foot, à l’aise avec chacun, au fait de tout elle témoigne d’une fraîcheur incroyable riche de souvenirs et d’anecdotes sur un siècle d’existence je rêve de lui faire une surprise pour ses 101 ans qui s’approchent si des musiciens ou chanteurs sont partants pour lui offrir une mini concert j’en serais très reconnaissante ..... BELLE JOURNEE A TOUS »

claudine Mercier : « Je témoigne d’une renaissante après une descente aux enfers, maladie, ruine, séparation de couple, isolement, renaissance grâce à la Foi, un livre de conversion, d’espérance, d’amour, et miséricorde. voyez les photos dans livre sont très parlantes
www.tima-urielle.com
très cordialement 06.60.62.46.63 »

Dominique : « Bonjour
Ma plus grande joie a été d avoir été invitée par la Vierge Marie à un pèlerinage qui a changé ma vie, à la suite d importants problèmes familiaux. Rien n est plus comme avant.
Merci Seigneur »

jean : « l’intercession-priére des Carmélites de st-germain en laye et de mazille , diffusées -trop rarement- le soir sur RCF, vers 20h30...! merci d’y remédier ! a plus ! salutations ! JBB - »

Père Jean-Marie Petitclerc : « « Je crois que ce qui provoque la joie, c’est quand on arrive véritablement à rencontrer l’autre, à être à l’écoute, et à sentir qu’il nous écoute. C’est la joie de servir, de se mettre avec l’autre au service. » »

Brigitte Fossey, actrice : « « Ma toute première joie, je l’ai ressentie tout simplement lors de ma communion privée, parce que je croyais vraiment que
le petit Jésus venait dans mon coeur pour la première fois. J’ai chanté et j’ai ressenti quelque chose de très fort, renforcé par la présence de mes parents. » »

Céleste : « la Joie, je la rencontre partout où règne la Beauté, la gentillesse, le partage, l’effort,l’attention. J’ai chanté avec Joie dans un choeur, j’ai aidé avec joie des enfants à lire, des aveugles à traverser la rue et j’ai accepté avec joie l’aide que l’on a pu m’apporter à un moment ou à un autre. La joie n’est pas un éclat de rire, mais le rire en fait partie. La joie, c’est un rayon de chaleur qui nous traverse et nous gonfle d’énergie. La joie est la voix du bonheur comme la gaité en est le chant et le sourire son véhicule. Le sourire est son premier pas, même s’il nous arrive pourtant aussi, de "pleurer de joie" ! »

David-Marie : « Bonjour,
Le plus important moment de joie pour moi fut la célébration de mon baptême lors de la veillée pascale de 2011. Et aujourd’hui en tant que servant d’autel, mes deux joies les plus intenses c’est de chanter en Église et de former des enfants à devenir servant d’autel. »

Annette : « La joie se communique ! !Quelle joie chaque fois que mon petit-fils, Colin, 5 ans, après quelques mois d’absence, court dans mes bras et crie"Mamy" de ce ton si joyeux que moi-même, cela me met dans une immense joie. »

Maryse : « La joie, c’est le feu d’artifice qui s’allume dans les yeux de personnes installées dans la précarité, tellement habituées aux difficultés permanentes de leur vie qu’elles sont convaincues de n’être littéralement plus rien. Et qui au sein un groupe d’entr’aide, redécouvrent le rire, le plaisir dans la spontanéité des échanges bienveillants, non-jugeants .... Et dont le "moteur de vie" redémarre après avoir été longtemps à l’arrêt.
C’est la lumière qui apparaît dans les yeux et sur le visage des des jeunes et des adultes qu’on fait avancer dans la prise de conscience que chaque être est unique et important pour le monde.
Vivre de tels moments remplit de gratitude et fait ressentir une JOIE profonde et nourrissante. »

Nathalie : « Ma joie c’est de retrouver chaque semaine mon frère, déficient intellectuel, de 2 ans plus jeune que moi.(49 ans). Notre complicité existe depuis l’enfance et est synonyme d’allégresse.
Ma famille est le dernier endroit oû je connais la joie.!!
Sur les chemins de Compostelle, chaque rencontre oû a eu lieu un vrai échange, s’est révélée une réelle joie. »

Solange : « C’est l’annonce de la naissance de mes petits-enfants.
C’est de palper le bonheur de leurs parents lorsqu’ils nous téléphone pour nous partager la nouvelle.
C’est de sentir l’émerveillement et la joie du grand frère de 18 mois lorsqu’il découvre et fait connaissance avec son petit frère dans le lit de ses parents. »

Annunciata : « Rendre une personne malheureuse, heureuse, me donne une joie inexplicable. Accompagner des adolescentes "en difficulté" est une œuvre de joie malgré et en dépit de défis nombreux. Voir une jeune qui découvre le sens de vivre est une joie immense.
C’est vrai qu’il y a plus de joie à donner que à recevoir. »

Claude : « Ma plus grande joie, c’est quand mes enfants reviennent à la maison et que nous prenons nos repas ensemble dans un brouhaha mêlé de rires, d’échanges et de tendresse.
Ma plus grande joie, c’est quand je permets à une personne âgée en maison de retraite d’accéder à un sacrement : l’eucharistie, le sacrement des malades ou de réconciliation. (je suis aumônier en maison de retraite).
Ma plus grande joie, c’est de sentir la présence de Dieu qui m’aime d’un amour incommensurable. »

Françoise : « Je suis membre de l’équipe diocésaine du catéchuménat, laïque, bénévole, missionnée par l’évêque, en charge de ce service dans mon doyenné.
En plus des joies familiales, je voudrais témoigner de la JOIE qu’il y a à accompagner des adultes aux sacrements Baptême-Eucharistie-Confirmation. La joie, la mienne mais qui me vient de leur joie à eux !
C’est merveilleux ! Cette année, nous avons eu la chance de vivre les trois scrutins, qui sont des étapes du cheminement vers le baptême (rien à voir avec les élections), au fur et à mesure que l’on avancait vers Pâques, vers leur baptême, on voyait les 8 catéchumènes de notre doyenné s’épanouir et vivre de plus en plus fort les démarches proposées. je n’arrêtais pas de dire, et je le dis encore, quelle chance j’ai d’être là, de vivre ça avec eux !!! Je voudrais dire à chacun : si vous avez la chance, parce que cela en est une, qu’on vous propose d’accompagner un adulte... n’hésitez pas, la joie est sur ce chemin (même si, parfois, on peut rencontrer des difficultés, mais on n’y est pas seuls sur ce chemin) »

Martine : « Chaque matin , je regarde la mer , devant moi, où je vis et je remercie le Seigneur de me donner cette puissance de la Joie pour en faire profiter tous les miens et même tous ceux que je ne connais pas.
Si sparte a Joia. ( la Joie se partage en langue corse) »

Yohann : « Ce site me rempli de joie :) »

annelaure : « le départ à la maternité pour mon aîné »

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